À Mayotte : Sébastien Lecornu face à un mouvement social
26 août, par« On ne mange plus à notre faim, on ne peut plus continuer à vivre comme ça »
Comité Régional Olympique et Sportif de La Réunion
7 mars 2005

Les dirigeants du sport réunionnais étaient, ce week-end, réunis en assemblée générale. Une Assemblée Générale qui, sans passion et avec le souci d’arriver à l’essentiel, a adopté rapidement les divers rapports. L’essentiel, c’était le renouvellement des membres du Conseil d’Administration du C.R.O.S.
(page 8)
Ils étaient 27 candidats. Six d’entre eux devaient être rayés de la liste soumise au choix des 46 ligues et comités présents.
Au terme du dépouillement, quatre constats pouvaient être faits.
Tout d’abord, la non-élection de Jeannick Moreau et de Marcel Dijoux.
Ces deux évictions, et c’est le second constat, ont été enregistrées dès le premier et unique tour de scrutin. On peut y voir une désapprobation de la manière dont le président sortant a conduit les affaires du CROS. C’est là le lot de la plupart de ceux qui dirigent et qui, pour une raison ou une autre, ne parviennent pas à déléguer, même au risque que cela soit moins bien fait que si c’est eux qui gardent l’initiative. Il se disait aussi que le président sortant s’était mis à dos les assemblées territoriales et que cela avait passablement irrité les ligues. Pour ce qui est de Marcel Dijoux, il est clair que son absence physique à cette assemblée générale (il était à Paris, à une réunion de la F.F.H.B. dont il est membre du Conseil d’administration) a pu être traduite comme de la désinvolture ou un intérêt moindre pour le CROS. Juste ou pas juste, cette opinion a sans doute pesé, en dehors de toute autre raison.
On peut encore noter, et c’est le troisième fait remarquable à cette assemblée générale, que 5 femmes font leur entrée au Conseil d’administration du CROS. Monique Cathala (rugby), Lorette Chane-Bon (gymnastique), Françoise Huot-Jeanmaire (triathlon), Sophie Racine (boxe française) et Odile Singa (personnalité qualifiée) sont à créditer des meilleurs scores de la journée. C’est dire que la gent féminine est de plus en plus considérée dans le monde du sport comme des partenaires de poids et des atouts précieux pour ce qu’elles apportent dans un monde où le sexe que l’on dit faible, n’a nullement à rougir ni de ses performances, ni de sa contribution dans l’image d’excellence que notre île a acquise dans bien des pays.
Quatrième et dernier point : la personnalité du nouveau président du CROS, Jean-François Beaulieu, ancien président de la Ligue Réunionnaise de Basket-ball. L’homme est connu pour son sens de la diplomatie. Il est aussi un fin organisateur, sa longue carrière professionnelle à E.D.F. à La Réunion et en Corse, y étant pour beaucoup. Il est également totalement disponible puisqu’étant à la retraite. Question : l’équipe qui saura-t-elle être à la hauteur de enjeux qui nous attendent ? Elle est fortement renouvelée et très bien féminisée. C’est deux bons points. Cela pourrait donc fort bien marcher.
R. Lauret
« On ne mange plus à notre faim, on ne peut plus continuer à vivre comme ça »
Levée de la grève à l’hôpital public de Saint-Benoît
Conséquence du système néocolonial
In pti nouvèl an passan dsi in moune la mète la Rényon anlèr. Moune-la, mwin la vi ali apré fèr in komantèr dsi in gran konkour zé koléktif li la (…)
In kozman pou la rout
Précarité des étudiants de l’Université à La Réunion à cause d’un abandon par l’Etat
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Accélération de la crise du système néocolonial
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois