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La Coupe d’Afrique des Nations
13 janvier 2010

Conséquence de l’attaque du convoi de la délégation togolaise, la ville de Cabinda, qui accueille les équipes du groupe B de la CAN, est en état de siège avec une sécurité considérablement renforcée.
Il est impossible de ne pas remarquer les forces de sécurité, la police notamment, déployées partout dans la ville. A bord de véhicules découverts, des éléments, uniformes noirs, casqués, lourdement armés, sillonnent la ville, visages fermés et l’œil aux aguets.
Le village olympique, où sont logés les équipes et les officiels de la Confédération africaine de football (CAF), est un véritable camp retranché, inaccessible.
Ces mesures de sécurité exceptionnelles imposent des restrictions aux journalistes qui ne peuvent établir de contacts avec les joueurs. De manière générale, la presse éprouve d’énormes difficultés pour couvrir une CAN qui, décidément, n’est pas de tout repos. De l’accréditation à l’hébergement en passant par le transport, le chemin est pavé d’écueils.
Pour l’accréditation, des journalistes courent encore derrière le précieux sésame. Des confrères ivoiriens se sont vu attribuer des badges provisoires à quelques heures du coup d’envoi du match de leur équipe contre le Burkina Faso lundi.
Pour l’hébergement, les journalistes sont attendus dans un complexe situé dans le quartier de Bukungoyu dans la périphérie de la ville. Les villas construites à l’occasion de la CAN sont cédées à trois cents dollars US par jour, ce qui n’est pas aux tarifs des journalistes, obligés de se mettre à plusieurs pour supporter. Une fois la question de l’hébergement réglée, reste celle du transport qui n’est pas la moins cruciale.
Les déplacements entre le complexe de Bukungoyu et le stade de Chiazi, construit à une quinzaine de kilomètres de la ville, est un véritable casse-tête. Les taxis classiques sont invisibles. Il reste alors les taxis collectifs avec tout l’inconfort qui va avec ce genre de transport en commun. On en est parfois alors réduit à faire du stop pour se déplacer.
Du côté des télécommunications, les organisateurs ont heureusement bien prévu un centre de presse au stade de Chiazi où la connexion Internet est disponible, mais l’éloignement des lieux fait qu’il n’est utile que les jours de matches.
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Mézami mi panss bonpé rant nou la fine antann parl moring, la plipar rant nou i koné sa sé in kalité léspor d’konba nout zansète zésklav sansa (…)
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