« Ne parlez pas d’acquis sociaux mais de conquis sociaux »
Intangibles, immuables, intouchables, inattaquables, immortels, ils sont gravés dans le marbre, arborés sur le fronton du syndicalisme. Ce sont les acquis sociaux, ces droits collectifs inscrits dans la loi, voire dans la Constitution, ou dans des accords d’entreprise ou des conventions collectives, auxquels tous les gouvernements, de droite et même de gauche, ont été soupçonnés de vouloir porter atteinte. Ils peuvent concerner tous les salariés ou une partie d’entre eux. Ils dépendent d’un (…)
