Figures réunionnaises
Eugène Dayot (1810-1852)
« Vingt ans et mutilé »
« Vingt ans et mutilé, voilà quelle est ma part
vingt ans, c’est l’âge où Dieu vous fait un cœur de flamme
l’âge où votre ciel s’embellit d’un regard
où mourir n’est rien pour un baiser de femme ».
Ces vers d’Eugène Dayot ont bercé mon adolescence, car ce poète avait sa place dans la culture familiale et j’entends encore la voix grave de mon grand-père Jules Nativel, les dire, comme un présent que l’on offre.
Dayot repose au cimetière marin de Saint Paul, (…)
