Aimé Césaire

« ...La bouche des malheurs qui n’ont point de bouche* »

Son grand-père était le premier enseignant noir en Martinique et sa grand-mère, exception parmi les femmes de sa génération, savait lire et à écrire et l’apprit très tôt à ses petits-enfants. De 1919 à 1924 il fréquente l’école primaire de Basse-Pointe, où son père est contrôleur des contributions, puis obtient une bourse pour le lycée Victor Schoelcher à Fort-de-France. Ayant réussi en 1935 le concours d’entrée à l’École normale supérieure, Césaire passe l’été en Dalmatie chez (…)

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