Asé arbès anou !
Di kisanoulé pou vréman.
Il est rare que nous communiquions sur ce qu’il est convenu d’appeler un “fait de société” tragique. Le faire à propos du drame qui vient de se dérouler à la Petite-Île est le signe que nous ne l’analysons précisément pas comme un banal “fait de société”.
Dire notre consternation face à un tel drame qui voit deux personnes, à l’orée de leur vie d’adulte, perdre la vie, pour l’une, gâcher la sienne, pour l’autre, endeuillant d’un seul coup deux très jeunes enfants, et deux familles, est (…)
