Affaires des ex-squatteuses de l’Éperon
Escalade de l’exploitation de la misère humaine
« Nous nous devons de dire stop, car aujourd’hui le cadre d’une manifestation ou revendication a été dépassé. Nous tenons à dénoncer cette situation, il y a là, un abus de situation de faiblesse évident. Mais en plus, il y a une mise en danger de la vie d’une personne. C’est pour cela que nous avons décidé de porter plainte, la qualification des faits sera à la charge du procureur de la République » a expliqué Emmanuel Séraphin, adjoint délégué aux politiques d’aménagement du territoire, de (…)
