Poisons mondialisés
Vous rappelez-vous de la « mondialisation heureuse » ? C’est par cette formule, forgée par le toujours souriant Alain Minc que l’on vous présentait – ou, le terme serait plus ajusté, que l’on vous « vendait » - la libre-circulation des échanges, des marchandises, des capitaux, de l’information. Pas, d’ailleurs, et vous l’aurez sans doute remarqué, celle des travailleurs : sans que l’on comprenne bien pourquoi, il est, nous dit-on, aussi indispensable de construire des murs devant les (…)
