Ère « bat’karé », an II
Quel beau temps, tout de même, que ce siècle de la communication ! Là où il fallait autrefois chausser les lunettes, interroger et recouper, enfiler l’habit du reporter ou le pelage du rat de bibliothèque, publicistes et journalistes d’aujourd’hui accèdent, « en un simple clic » — comme on dit — aux renseignements convoités. Et n’allez pas croire, surtout, que cette facilité se paie par une banalisation accrue de l’information. La « com’ » est d’abord mise en scène permanente : quiconque (…)
