Détak la lang
« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Difficile de croire ce dicton, après une campagne électorale au cours de laquelle des tonnes de papiers ont été noircies d’arguments, de petites phrases et de promesses. Bien sûr, tout ne se vaut pas : si d’un côté, la littérature militante des candidats PCR et socialistes pouvait revendiquer le sérieux du programme présidentiel, d’autres tartinaient des déclarations farfelues, ridicules ou mensongères. On pense au candidat du MODEM, dont les (…)
