Agissez en Réunionnais, mesdames et messieurs les députés PS
TINA : ces lettres ne forment pas seulement le prénom d’une prêtresse de la soul music, mais aussi l’acronyme d’un mot d’ordre cher à Margareth Thatcher, « There is no alternative » — il n’y a pas d’alternative. « Pas d’alternative », c’est évidemment, au néo-libéralisme économique, cette doctrine économique qui, depuis les années 1970 et 1980, fait « consensus » parmi les élites du monde capitaliste. « Pas d’alternative », donc, à l’inéluctable déclin du secteur social au profit du secteur (…)
