Joseph Conrad, l’épreuve du miroir
Le bonheur est aussi mince qu’un papier à cigarette, mais dès lors que le feu y prend, il se consomme plus vite — et il ne reste bientôt qu’à en peser la fumée. Un divorce, ça sert à ça : à voir partir sa jeunesse en une vapeur tortueuse et ridicule. Et votre cigarette même est écrasée par des pieds étrangers dans le silence des cœurs.
Certes, “Youth” de Joseph Conrad (1857-1924) ne parle pas précisément de la jeunesse, mais de la terrible épreuve du miroir.
Et comme il faut s’accrocher à (…)
