« Le Mauvais Vitrier », « Le Joujou du Pauvre », un exemple de dérive esthétisante de la pensée chez Baudelaire
On n’a généralement pas assez « vu » la pensée baudelairienne et pas assez insisté sur les innovations qu’apportait Le Spleen de Paris sur Les Fleurs du Mal. À qui la faute ? Sans doute à Baudelaire lui-même qui a contribué à troubler le jeu en parlant d’art pur et en parrainant le concept de « l’art pour l’art ». Le Spleen de Paris, recueil posthume, ne paraît que trop souvent comme une pâle réduplication des Fleurs, sans compter que le reste de son oeuvre : écrits journalistiques et (…)
