A quoi sert la politique ?
Vendredi le gouvernement brésilien a décidé de durcir les conditions d’accès à l’avortement pour les victimes de viol.
Je comprends, et j’accepte, qu’on défende le « droit à la vie » d’un enfant à naître. Je reconnais que, au-delà de considérations religieuses, chacun ressent comme aggravant un crime commis sur une femme lorsque cette dernière est enceinte. Signifiant ainsi la valeur qu’on accorde à ce futur être. Mais la primauté à la vie revient à la femme qui existe et non à l’être (…)
