Le scandale de la manipulation qui a suivi la liquidation de l’ARAST. Où est passé l’argent dû aux travailleurs ? Où sont partis les responsables de cette catastrophe qui a débouché sur 1200 licenciements dans un pays où le taux de chômage dépasse 25% ?
Comme la présidente du Conseil général s'y était engagée le 20 janvier à l'issue de la table ronde avec le Défenseur des Droits, l'AGS, des représentants d'anciens salariés et de la CFTC, les élus réunis en commission permanente ce mercredi 8 février ont examiné le rapport visant à remettre à Maître Badat la moitié des indemnités de licenciement aux anciens salariés de l'ARAST ne les ayant pas encore perçues. Ce rapport reprend les propositions actées le 20 (...)
« La Présidente du Conseil général, Nassimah Dindar, se félicite que sa proposition du 13 janvier dernier, confirmée lors de la réunion du 20, afin de permettre la résolution du conflit concernant la situation d'ex-salariés de l'ARAST, ait été validée par la Direction nationale des AGS, grâce à la médiation de M. Dominique Baudis, Défenseur des Droits. Elle remercie tous les acteurs de ce dossier, notamment le représentant local du Défenseur des Droits et les représentants de (...)
« Ce vendredi 20 janvier, une ultime rencontre a été organisée avec les parties prenantes. L'objet de cette rencontre était de préparer les conditions d'un accord sur les modalités de versement des indemnités de licenciement pour les anciens salariés de l'ARAST n'ayant pas saisi les Prud'hommes ou en attente d'un jugement, afin de mettre fin au conflit. Cette rencontre a permis de formaliser une proposition faisant l'objet d'un consensus entre (...)
Ils n'ont pas passé la nuit devant les locaux de l'AGS, mais sont revenus ce mardi matin de bonne heure, toujours pour réclamer une réponse définitive sur les indemnités de licenciement des anciens salariés de l'ARAST. Mais ce matin, le responsable local de l'AGS ne s'est même pas présenté. « On ne sait pas s'il a eu peur, s'il est malade, ou s'il a tout simplement déserté, mais il n'est pas là », explique Paul Junot. Si Hery (...)
Lorsque l'association ARAST est liquidée en novembre 2009, les choses sont très claires. Quoi qu'il arrive, les travailleurs lésés ont le droit d'être indemnisés pour ce très grave préjudice. En tant qu'employeur, l'ARAST avait cotisé à une caisse de garantie des salaires, l'AGS. Le rôle de l'AGS est d'assurer le versement des salaires et des indemnités dues aux travailleurs en cas de faillite de l'employeur, et elle a justement été (...)
Et pour cause. Après 53 jours de mobilisation devant le Conseil général pour obtenir un protocole de sortie de crise sur les indemnités de licenciement, les anciens salariés de l'ARAST ont été confrontés au refus de signature de la part de l'AGS, sous prétexte que les représentants locaux n'avaient pas de mandat de la part de la Direction nationale afin de prendre une décision. Considérant que la manifestation devant les grilles du Département n'avait plus lieu (...)
La liquidation de l'ARAST a ouvert le droit à tous les salariés à une indemnisation quelle que soit la suite des événements. Cette indemnisation, elle est assurée par l'AGS. Il a fallu deux ans pour qu'enfin l'AGS soit la cible des manifestants, mais à la différence du Conseil général, cette institution est protégée par la force publique lorsque des anciens salariés de l'ARAST veulent y pénétrer. S'il fallait un fait pour démontrer que la détresse des (...)
Lorsqu'une personne choisit de se mettre en grève de la faim pour apporter son soutien à ses compatriotes alors qu'elle n'est personnellement absolument pas concernée par ce dont il s'agit, peu m'importent les tenants et aboutissants de l'affaire qui peuvent être bien plus complexes qu'on le croit. L'engagement individuel qui est fait de souffrance physique et qui met à l'épreuve la capacité de résistance et de sacrifice d'un (...)
Malgré le blocage de la circulation au niveau du Barachois, l'appel à la mobilisation lancé par une partie des ex-salariés de l'ARAST n'a pas eu grand écho hier. À 9h30, moins d'une cinquantaine de personnes a pris le départ d'un défilé qui va les conduire du palais de la Source à la préfecture. Parmi ces personnes, seule une dizaine d'ex-ARAST. Certains conseillers généraux de droite sont par contre présents. C'est notamment le cas de Cyrille (...)
Il devient de plus en plus difficile de comprendre ce qui se passe dans la question de l'ex-ARAST. D'autant que les médias ne semblent pas avoir fait un réel travail d'investigation approfondie jusqu'à présent. Ainsi je lis le 1er décembre dernier que « quelque 700 salariées de l'ARAST (sur 1.200) n'ont toujours pas touché leurs indemnités de licenciement ». Et ce lundi, un mois et demi plus tard, je découvre cette interrogation : « sont-ils 115 (comme (...)
Suite aux deux réunions qui se sont tenues ce vendredi 13 janvier au Conseil général, d'une part entre la présidente du Conseil général et M. Lefevre représentant du défenseur des droits, et d'autre part entre la présidente du Conseil général et M. Arnold Louis, président de la CFTC, entretien auquel ont participé l'avocat du Conseil général et M. Lefèvre : Le Conseil général se félicite du climat de sérénité qui a présidé à ces rencontres et de la position constructive (...)
Ce qui se passe autour de ce qu'il est convenu d'appeler « l'après ARAST » met actuellement plusieurs réalités en relief. La première de ces réalités, et nous n'y resterons pas cent sept ans, aura été l'incroyable capacité montrée par une certaine personne qui n'avait pas hésité à l'époque à se draper dans les habits de la syndicaliste outragée pour ensuite jouer à la grande dame révoltée. Quelques passages à la télévision et quelques articles de (...)
De la politique politicienne ! Non, je ne parle pas des anciens salariés de l'ARAST qui se battent légitimement pour obtenir leurs indemnités. Je parle de tous ces morpions de politiques qui accourent devant le Palais pour avoir leur minute de gloire. Faites attention à ne pas vous brûler, Madame Allié, tant vous aimez la lumière des projecteurs médiatiques. C'est sûr qu'il est difficile de briller quand on n'a rien à présenter. Quant à Hamilcaro et Fouassin, (...)
Voilà bientôt deux ans que des centaines d'anciens salariés de l'ARAST attendent leurs indemnités et voilà que l'AGS renvoie la balle vers le Département. Lorsqu'on consulte le site de l'AGS, on peut lire que : « l 'Association pour la gestion du régime de Garantie des créances des Salariés (AGS) est un organisme patronal fondé sur la solidarité interprofessionnelle des employeurs et financé par leurs cotisations. Elle intervient en cas de (...)
Les travailleurs de l'ARAST sont victimes des erreurs de gestions de leur entreprise et des personnes qui les ont conduits à l'impasse. Jamais on n'a vu un conflit qui dure 2 années sans perspectives de sortie de crise. Paul Junot qui dirige ce conflit aurait tort de ne s'en prendre qu'aux autres. Cela saute aux yeux de tous qu'aucun des responsables de l'entreprise n'a été inquiété. Peut-on liquider une entreprise de 1.000 employés sans que (...)
La disparition de cette structure d'aide à la personne est un immense drame humain dont on ne mesure pas toutes les répercussions sociales qui, comme des répliques, continuent leur œuvre destructrice. À quelques jours des fêtes familiales de fin d'année, sa liquidation a sonné comme le glas de la mort de grandes valeurs de notre vivre ensemble. Noël, symbole de paix, de joie et de retrouvailles, était brutalement recouvert par l'insécurité et la précarité pour des (...)
Depuis qu'il en est question, les victimes et les contribuables ne voient pas encore le bout du tunnel... Tout semble s'embourber ! Serait-il osé ou déplacé de se demander si nous sommes vraiment entrés dans l'ère de "la raison triomphante" ? Car enfin, tout travail mérite salaire ! Y a-t-il eu, oui ou non, accord des parties ? Situation devenue kafkaïenne ? Pourquoi ? Comment ? Il ne me viendrait pas à l'idée d'affirmer que tout semble orienter vers des (...)
Hier lors d'une conférence de presse réunissant toutes les composantes de la majorité, la présidente du Conseil général s'est exprimée sur le mouvement de quelques anciens salariés de l'ARAST qui manifestent depuis plus de trois semaines devant le Conseil général. Nassimah Dindar dénonce une « récupération politique » et souligne vouloir le traitement de situation des anciens salariés en toute « objectivité et neutralité ». Ce vendredi après-midi, alors qu'une (...)
La conférence de presse a commencé par un hommage, Jean Hugues Ratenon, Monique Iori ainsi qu'Éric Parlier ont souhaité exprimer leurs sentiments sur les différents drames survenus cette semaine et par la même occasion dire toutes leurs solidarités aux familles frapper par le deuil. Il a été ensuite question du 22e chariot type qui a fait l'objet d'une analyse par les membres de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté. Il est possible de baisser les prix (...)
Les contentieux liés à la liquidation judiciaire de l'ARAST sont en cours devant les juridictions, depuis maintenant deux ans. Il convient de ne pas interférer dans le débat judiciaire et de laisser les juridictions statuer. Le Département a confié la défense de ses intérêts à Maître Belot, lui seul est habilité à intervenir en toutes circonstances dans ce dossier. Les tentatives d'intimidation ont atteint leurs limites. Le Département ne tolérera aucune voie de fait, (...)
L’Az Do Fèr La Réunion : avec l’AJFER, le journal des jeunes Réunionnais dans Témoignages.
Alon filozofé
La politique, c’est pour qui et pour quoi ?
Point de vue
Une autre politique de l’art pour éviter un débat stagnant autour du financement (suite)
C’en est trope
Un nouvel eugénisme
Chronique de Raymond Mollard
Ubu roi, rue de Grenelle
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