Dernier ajout : 23 novembre 2011.
Plusieurs semaines avant les fêtes, la publicité des grandes surfaces envahit les boîtes aux lettres. Un lien avec la prime de Noël ? Personne n'ignore les difficultés des familles pour finir les fins de mois. La plupart des foyers ont énormément de choses à payer, notamment en cette fin d'année, et ils ne savent plus où donner de la tête. Devant cette situation, l'abondance de publicité constatée actuellement dans les boites aux lettres choque énormément. Cela met la (...)
Sergine Kokason, dans quel contexte se situe votre participation au séminaire annuel des Régions ultrapériphériques de l'Union européenne ? C'est un contexte difficile. La Guyane connaît une importante croissance démographique. Entre 2007 et 2013, le Conseil général a programmé la construction de 7 collèges, c'est un investissement de 60 millions d'euros. Notre population va passer de 220.000 à 424.000 habitants en 20 ans. Nous avons des atouts, mais ils ne (...)
En cette semaine de l'emploi, la DIECCTE propose cette matinée d'information sur l'emploi des personnes handicapées, pourquoi ? La semaine pour l'emploi s'y prête bien, on souhaite communiquer un peu toute l'année auprès des entreprises afin de les engager à réfléchir à l'insertion des personnes handicapées. La semaine de l'emploi est une opportunité de se pencher sur la question. En partenariat avec l'AGEFIPH, le FIPHFP, le Pôle (...)
Témoignages : En quoi le logement social n'est-il pas une marchandise ? Serge Incerti-Formentini : — Le logement social n'est pas un bien de consommation ordinaire. C'est un besoin vital comme la santé, l'éducation, l'emploi… on ne peut donc pas le considérer comme une marchandise. Le logement social entre dans une politique publique générale. Il existe un droit au logement pour tous nos concitoyens et particulièrement pour ceux qui ont le plus (...)
Quel est le travail de l'ONF sur le site du Maïdo pendant l'incendie ? — Le travail de l'ONF a été de différents ordres. La première phase a été la reconnaissance des zones où l'incendie a éclaté afin de diriger les différentes équipes sur le lieu du sinistre. La deuxième phase a été d'ouvrir pour les pompiers des points d'accès à l'eau à proximité des feux ainsi que d'établir des pare-feux. Les agents ont débroussaillé des zones afin (...)
Jeudi, un amphithéâtre de l'université a été appelé amphithéâtre Élie, qu'est-ce que cela représente pour vous et pour tous les Réunionnais ? C'est un événement exceptionnel. C'est la première fois que le nom d'un esclave est donné à un amphithéâtre, qui est un lieu de connaissance et de savoir. C'est la première fois depuis l'existence de l'Université de La Réunion. À part Lacassaude, descendant d'une ancienne esclave elle-même (...)
Monsieur Ramin, vous êtes président de l'association Maharashtra solidarité pour les victimes de catastrophes naturelles, pouvez-vous nous dire pourquoi a été créé cette association et quel est son but ? — Nous avons décidé de créer cette association en 1993 suite au tremblement de terre survenu à Maharashtra en Inde. Ce cataclysme avait causé à l'époque plus de 20.000 morts et des milliers de victimes. En tant qu'être humain, et descendant d'Indiens en (...)
Pour quelles raisons vous êtes-vous engagée en politique ? — Il s'agit d'une vaste question, mais c'est surtout pour défendre des valeurs, et surtout pour plus de justice. Au cours de ces vingt dernières années, j'ai beaucoup travaillé dans le domaine associatif et je me suis rendu compte que je traitais les conséquences de la politique nationale et locale. Je me suis donc dit qu'il était temps d'essayer d'agir. Quelle liste vous semble la (...)
Quelles vont être les conséquences de cette nouvelle hausse du prix de la bouteille de gaz ? — Les conséquences vont être directes sur le pouvoir d'achat des familles de la Réunion. Le Préfet crée la une injustice de plus, notamment pour ceux qui vivent avec des revenus extrêmement bas et déjà insuffisants pour finir le mois. C'est un coup bas aux plus pauvres d'entre nous et un acte supplémentaire d'exclusion des familles en grandes difficultés. (...)
— Pourquoi avoir choisi de vous engager 10 ans dans l'enseignement ? C'était en 1960, j'étais en troisième. J'étais pauvre, j'habitais au Tampon. À l'époque, la seule solution pour continuer mes études, c'était d'être sûr d'avoir une bourse pour pouvoir notamment payer les livres, et d'accéder à l'internat. Il n'y avait qu'un seul lycée à La Réunion, c'était Leconte de Lisle, aujourd'hui le (...)
Que représente en nombre d'emplois la construction de la nouvelle centrale thermique EDF du Port ? — Il ne m'est pas facile de répondre correctement à cette question puisque c'est le flou, y compris la Direction du Travail est en difficulté pour nous répondre. Cela pose un véritable problème sur le principe des appels d'offres au niveau de l'Europe d'une part et le respect de la législation du travail d'autre part, aggravé par le système de (...)
Quel bilan faites-vous du FIJR ? — C'est avec très grande satisfaction que l'on a pu célébrer l'Année internationale de la jeunesse à La réunion. Notre île est donc de ce fait le seul département français, à ce jour, à avoir célébré cet événement. L'objectif que nous nous sommes fixés a été atteint, tant dans la forme que sur le nombre. Nous avons enregistrés 395 entrées et tout s'est déroulé comme nous l'avions prévu. Ce festival est une (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet évènement ? — Il me semble important que la jeunesse prenne son avenir en main, et c'est ce que je m'efforce de faire depuis que je suis à l'université. En effet, cet engouement pour la politique et le militantisme n'a fait que croitre depuis des années et ce festival est l'occasion pour les jeunes Réunionnais de donner leur avis sur les différents problèmes de société et il me semble que c'est là, (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet évènement ? — Toujours persuadé de pouvoir apporter des pistes à une réflexion, j'ai souvent voulu m'impliquer dans les débats de société, politiques, culturels, économiques, et le FIJR est un moyen de m'exprimer en tant que jeune. C'est à travers mes années universitaires que j'ai pu me forger une véritable conscience politique et un réel esprit militant. De tous les projets auxquels j'ai pu participer, le (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagée dans cet évènement ? — Ce festival a une résonance internationale, c'est l'occasion pour la jeunesse réunionnaise de s'exprimer, de se manifester, de montrer qu'à La Réunion, comme ailleurs, les jeunes ont leur mot à dire et sont capables de se prendre en main. Si je m'y suis engagée, c'est avec une ferme volonté de voir les jeunes réunionnais réunis pour faire bouger les choses, car il est en effet grand temps que (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet évènement ? — Je viens de revenir à La Réunion, et ces derniers temps je voyais que le festival prenait de plus en plus d'ampleur et les gens en parlaient beaucoup autour de moi. Lorsque j'ai lu les slogans “Arèt Taz A Nou” ou encore “Arès koz des jeunes, san les jeunes !” ainsi que le discours de Gilles Leperlier (initiateur du FIJR-NDLR) sur le fait que les jeunes étaient une vitrine pour les politiciens (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet évènement ? — L'engagement et le don de soi sont des valeurs qui devraient être universelles. En s'engageant dans un évènement tel que le Festival international de la jeunesse réunionnaise, je peux non seulement faire entendre ma voix en tant que jeune citoyen, mais cela me permet aussi de crier haut et fort que la jeunesse réunionnaise évolue, apprend et s'améliore de jour en jour. Aujourd'hui, en tant que jeune (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet évènement ? — Parce que j'estime qu'il faut donner de la place aux jeunes, qui représentent la société de demain. Il faut dire que nous, jeunes âgés entre 18 et 25 ans, serons responsables de la société de demain, il faut donc être acteur de celle-ci. Le festival est une étape dans un processus au sein duquel les jeunes prendront toute leur place. Cet engagement est dû à ma mission envers les étudiants, chaque jour les membres de (...)
Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet évènement ? — Étant moi-même jeune actif, je suis un militant et partant d'un simple constat, j'ai décidé de m'engager dans cette aventure. Je travaille dans le BTP et je constate que les autres secteurs d'activité sont touchés de plein fouet. Ainsi, j'ai vu de près et de loin l'impact de la crise mondiale, que se soit sur le licenciement à cause de la chute brutale des marchés mais aussi avec la fin de (...)
« Pendant plus de soixante ans, tu as milité pour le progrès de Madagascar et le développement de la solidarité entre nos peuples. Ta ténacité, ta force de caractère, ta détermination ont fait de toi une des rares femmes à se lancer dans la politique, une combattante dans l'âme pour la liberté de Madagascar dès ton plus jeune âge. Un parcours militant exemplaire : première femme élue au suffrage universel pour devenir conseillère municipale d'Antananarivo sous la bannière du (...)
L’Az Do Fèr La Réunion : avec l’AJFER, le journal des jeunes Réunionnais dans Témoignages.
Point de vue
Une autre politique de l’art pour éviter un débat stagnant autour du financement (suite)
Alon filozofé
Qu’est-ce qui détermine ma pensée ?
C’en est trope
Un nouvel eugénisme
Chronique de Raymond Mollard
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