Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
15 décembre 2008

La semaine dernière 2 dirigeants du PCR, Jean Max Hoarau et Roland Robert, ont été traînés dans la boue suite à une accusation injustifiée. Cette semaine, le Maire de la Possession est à nouveau inquiété. Témoignages s’est interrogé sur la stratégie suicidaire des revanchards des dernières joutes électorales. Hélas, le dérapage verbal de M. Fouassin à la dernière assemblée plénière du Conseil Général confirme cet état d’esprit.
La semaine dernière nous avons assisté à un déni de la démocratie dans un acte public totalement transparent. Libérés de leur garde à vue, sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux, Jean Max Hoarau et Roland Robert, ont été malgré tout livrés à une charge médiatique d’une rare violence. À aucun moment, l’Etat s’est empressé pour mettre un terme à ce trouble public afin de protéger des personnes innocentes.
Tout porte à croire que l’objectif n’était pas de connaître la vérité (les services judiciaires avaient déjà tous les éléments) mais, plutôt, de faire éclater un climat médiatico-politique contre le PCR, une des forces qui prônent le rassemblement pour sortir La Réunion de l’impasse. Et, demain, le doyen des maires de La Réunion, Roland Robert, doit encore répondre à une convocation judiciaire ! Si ce n’est pas un acharnement, ça y ressemble bien.
Cet événement violent est loin d’être isolé
Mercredi dernier, le Conseil Général tenait son assemblée plénière et l’ordre du jour prévoyait de voter le budget primitif 2009. C’est un acte politique majeur pour tous les élus qui profitent de l’occasion pour développer leurs analyses et propositions dans le but de traiter les problèmes de la population. Le porte-parole de "Objectif Réunion", M. FOUASSIN, élu de Salazie, a déclaré que ce budget conduisait à « un véritable génocide pour notre jeunesse, et encore, le terme n’est pas assez dur ».
Ceux qui côtoient cet élu seront étonnés qu’il puisse proférer tant de hargne. Mais, en tant que porte-parole, il est le porte voix d’un groupe de revanchards dont l’objectif n’est pas La Réunion. Il n’était pas venu pour apporter sa part de vérité. Il ne s’agit pas non plus de dérive verbale. Les propos étaient bien calculés pour jeter l’opprobre à l’encontre des forces de rassemblements qui gèrent nos institutions.
La violence politique est multiforme et poursuit un objectif commun
Cette violence des mots contre le Conseil Général rejoint la violence institutionnelle contre La Région, notamment le blocus prémédité, et contre des maires mis en examen pour une question de stations d’épurations. Personne n’ignore également le rejet de centaines de permis de construire en pleine période de marasme dans le BTP et de pénurie de logements, sans compter cette autre violence qui tend à remettre en cause les élections de Saint Paul et de Saint Louis.
Cette violence médiatique, politique, judiciaire, physique, verbale, consiste à alimenter l’idée d’un climat d’instabilité préjudiciable au dialogue et à la recherche de solutions concertées pour sortir notre île de l’impasse.
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
In kozman pou la rout
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