De la République à la dictature démocratique !

11 septembre 2007

Un Président de la République a été élu, dans le strict respect de la Constitution, avec des pouvoirs bien définis. Kwa i fé ?
Nous héritons d’une “présidente” qui intervient dans la diplomatie française à l’étranger, sous couvert d’action de bienfaisance. Que devient le Ministre des Affaires étrangères ? Est-il normal que l’épouse du président, sans aucun mandat officiel, s’immisce dans des affaires d’État comme pour les infirmières bulgares, qu’essayait de démêler l’Europe depuis plusieurs années ? Est-il normal qu’elle ne rende pas compte alors qu’elle s’ingère dans une négociation d’État en cours ? Est-elle au-dessus des lois, sans avoir aucune définition de statut tant par la Constitution que par une Loi organique ?
Lé pa fini !
Que cela soit la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, ou la Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, si l’annonce faite ne plaît pas au Prince de l’Élysée, une seconde lame, du cabinet, dans le quart d’heure suivant, intervient auprès de la presse. Est-il alors nécessaire, réellement, d’avoir un gouvernement avec des ministres qui ne cessent de se faire “toquer” pour quelque annonce que ce soit ?
Deux gouvernements UMPistes cohabitent : l’un, officiel, aux ordres, l’autre, de cabinet présidentiel, qui dirige la France. Ce ne sont plus les ministres qui arbitrent, dans “leur portefeuille”, mais le président. Arrêtons cette hypocrisie et que le Président mette en place son vrai projet de République : la dictature vers laquelle nous nous acheminons pour notre bien et notre sécurité !

René Louis Pestel


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Témoignages - 82e année


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