Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Formation et réflexion
24 février 2007

Un forum qu’organise l’IUFM de La Réunion. D’une part, sur le site de Saint-Denis, du lundi 26 février au mercredi 28 février, et d’autre part, sur celui du Tampon, le jeudi 1er mars. Une formation pour les enseignants, le personnel d’éducation et les documentalistes. Car l’éducation à la santé n’est pas que l’affaire « des personnels de santé et d’éducation, des associations ou des seuls enseignants de SVT ou d’EPS » !
L’affaire de tous
Aujourd’hui, les établissements scolaires - écoles, collèges, lycées - agissent pour une éducation à la santé (nutrition, sexualité, prévention des conduites addictives). On voit de nos jours des marmailles obèses, des jeunes filles déjà mères de famille, des jeunes drogués dépendants de différentes substances. Formé à ces points sensibles, le personnel de l’éducation peut aider les scolaires avant, pendant et après leur adolescente. Une période où le jeune voit la vie autrement. Le moment des prises de risques !
Cette initiative de l’IUFM prend fin le 1er mars. Une conférence-débat sera organisée au Tampon à l’IUFM sur le thème “Drogues et dépendances : quelles actions pour les enseignants ?”. Aborder ce sujet sensible avec des scolaires est délicat. Cependant, avec la maîtrise de certains outils, un début de dialogue peut être amorcé avec le jeune.
J.-F. N.
Addiction ?
État de besoin vis-à-vis d’une drogue ou d’une pratique (jeux, achats compulsifs...) qui marginalise l’individu et le met en souffrance.
L’addiction se rapproche de la dépendance, mais elle s’étend à d’autres domaines que l’usage de drogue. Elle provoque un manque, un besoin vis-à-vis d’une activité ou d’une substance. Les personnes ayant un comportement addictif agissent par besoin et voient dans ce comportement un moyen de se sentir mieux. L’usage addictif est mal accepté par la société et marginalise l’individu.
Se sentir mieux
Le manque vient d’une réaction naturelle : l’envie de quelque chose de bon. La sensation de plaisir, lorsque l’on goûte du chocolat par exemple, est due à l’élévation du taux de dopamine dans le cerveau. La vue de chocolat associée au souvenir de ce plaisir provoque alors l’envie : le taux de dopamine s’élève transitoirement dans le circuit de récompense. Si la récompense ne vient pas, le niveau de dopamine descend au-dessous de son niveau normal, créant un manque. La drogue exacerbe ce processus en agissant directement sur les neurones, libérant la dopamine. Elle crée une sensation d’euphorie due à l’élévation très importante du taux de dopamine. Vient ensuite le désir de revivre cette euphorie, l’élévation transitoire du taux de dopamine, qui déclenche la recherche de drogue et le manque.
(Source : www.cite-sciences.fr)
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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