Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
25 juillet 2007

Il est aujourd’hui, c’est-à-dire actuellement, des choses plus dramatiques qu’un article de presse qui traite à sa manière l’annulation par le Tribunal Administratif de Saint-Denis d’un marché d’achat de billets d’avion par la Région.
Passé l’instant de la toute relative surprise, vous vous souvenez qu’il y a peu - c’était la semaine avant-dernière - il y eut une monumentale bavure qui fit se retrouver dans un avion quelqu’un qui n’y était pas. Il faut comprendre. Le métier de journaliste est parfois une course contre la montre. L’information dont on est sûr peut être erronée... On rectifie, au besoin - ça dépend de la personnalité de tout un chacun - on peut toujours s’excuser. Et la vie reprend... avec ses hauts, avec ses bas, ses informations qui sont justes et celles qui ne le sont pas tout à fait.
Dans les universités, les professeurs enseignent aux étudiants qu’« en droit, la forme garantit le fond ». Mais, un peu plus loin, dans le cœur des tribunaux, là où des hommes, bien qu’ils ne soient pas infaillibles, ont à juger d’autres hommes, la Justice sait qu’elle ne saurait se satisfaire de dire le Droit. Les avocats le disent entre eux ou à leurs interlocuteurs : le Droit ne rend pas forcément justice. Et ce n’est pas bien. La loi le prévoit : le Juge doit prendre en compte l’équité. Entre eux, les avocats en parlent.
Mais aujourd’hui, c’est à dire actuellement, il est des choses bien plus dramatiques qu’un article de presse qui vous prend à partie.
À l’heure où j’écris ces “propos retenus”, Anthony Hoareau se remet difficilement de l’épreuve qu’il vient de vivre, seul en mer, au terme d’un incroyable miracle. Il va devoir maintenant apprendre à vivre avec les images atroces qui vont longtemps encore hanter ses moments de réflexion. Grégory, son compagnon d’infortune, n’était toujours pas retrouvé.
Anthony va, n’en doutons pas, tisser des relations d’amitié reconnaissante envers ce pêcheur qui l’a retrouvé et qui lui a permis aujourd’hui d’être toujours en vie. N’en doutons pas non plus, il connaîtra de longs mois et de longues années à revivre ces heures où il a vu, à chaque brassée de désespoir, l’épuisement et la mort au bout de ses mains meurtries par le sel de l’océan et cette eau qui assèche et vide l’organisme.
Et, pour lui, la vie va reprendre. Plus comme avant... le temps qu’il apprenne à sourire à nouveau...
R. Lauret
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture