Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Destination santé
17 décembre 2009

Ecouter de la musique ou assister à un concert sans en prendre plein les oreilles, c’est tout à fait possible. Depuis les bouchons d’oreille distribués dans les festivals jusqu’aux embouts plus sophistiqués utilisés par les professionnels du son, les solutions ne manquent pas.
Musicien et mélomane averti, Nicolas Sadoc est audioprothésiste dans le groupe Amplifon à Neuilly après 7 ans à Nantes, la ville des Folles Journées. Amoureux du son — naturellement… —, il porte très régulièrement des bouchons d’oreille. « En concert, c’est vraiment de l’ordre du confort, car cela évite de subir les agressions sonores. Les crêtes de cymbales par exemple, ou le volume des concerts violents. Cela permet aussi de se rapprocher des artistes sans en subir les conséquences auditives. Un sacré confort ».
Vient ensuite la gamme des embouts de protection auditive personnalisés. Ces systèmes étant fabriqués d’après l’empreinte de vos conduits auditifs, ils en épousent parfaitement la forme. Pour les musiciens constamment exposés au bruit, ces embouts garantissent une protection efficace de leur système auditif, tout en préservant une qualité sonore parfaite.
Vincent Cobbi, lui aussi, est audioprothésiste. Il a mené une enquête sur les deux embouts aujourd’hui disponibles sur le marché. Sa conclusion ? « Il y en a un qui a une atténuation très linéaire, offrant le même niveau d’atténuation dans chaque gamme de fréquences. L’autre permet d’offrir une écoute la plus naturelle possible ». Dans les deux cas la qualité de protection, est similaire. « Les musiciens se sont sentis suffisamment protégés ».
Au final, ces produits atténuent la musique en la respectant mieux que les bouchons standards disponibles un peu partout. Moyennant un investissement raisonnable — de 150 euros —, ils préservent une écoute très agréable, sans avoir l’impression de s’être “bouché les oreilles”. C’est bien l’objectif recherché. Profiter de la musique sans pour autant entamer son capital auditif. « Au-delà de 85 décibels, la musique peut être nocive au niveau de l’audition. Et qu’elle soit de bonne ou de mauvaise qualité ne change rien à l’affaire. Et comme la nocivité augmente avec la durée d’exposition, il est très important de se protéger », insiste Vincent Cobbi. Pour davantage d’informations, prenez rendez-vous avec un audioprothésiste ou consultez le site www.sos-audition.org.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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