Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Ouverture de la Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique
7 décembre 2009, par

« We have the power to save the world, now » : « nous avons le pouvoir de sauver le monde, maintenant ». C’est le mot d’ordre sur lequel a été lancé la Conférence internationale sur le changement climatique de Copenhague.
Tout a commencé par la projection d’un film réalisé par le pays hôte. Il met en scène le cauchemar d’une petite fille qui se tient d’abord debout dans un paysage aride. Elle voit ensuite une vague énorme déferler et s’accroche à la branche d’un arbre pour ne pas sombrer. Et au moment où elle sent la branche casser, elle pousse un cri et se réveille. C’est alors qu’avec son père, elle va sur site Youtube du COP15, elle voit que la résistance s’organise face au risque de catastrophe et elle reprend espoir. C’est alors qu’elle décide de publier son message vidéo. Il tient en une phrase : « s’il vous plaît, aider le monde ! ».
Lorsque Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques prend la parole, il ne commence pas par les salutations protocolaires présentes dans tout discours. Dans un récit à la première personne. Yvo de Boer évoque un jour où la pluie est tombée très fort. Ces précipitations ont créé une inondation et il n’a plus vu sa sœur, et les autres membres de sa famille. Ce récit, c’est celui d’un jeune enfant de 6 ans qui a perdu quasiment toute sa famille lors du passage d’un cyclone.
Le choix de ces deux sujets pour introduire les débats de la Conférence sur les changements climatiques de Copenhague situe le niveau auquel les organisateurs placent les enjeux. Il est question de faire face à un danger qui menace le monde. Ce danger, c’est le réchauffement climatique.
Intervenant juste avant Yvo de Boer, le Docteur Rajendra Pachauri a rappelé ce que le monde pourrait devenir si le modèle dominant de développement continue ses ravages. Quel avenir imaginer si le niveau moyen des océans augmente de sept mètres ?
Devant cet enjeu, c’est un message d’action qui est lancé. Lars Løkke Rasmussen, Premier ministre du Danemark, estime que la volonté politique permettra d’arriver à aplanir les obstacles pour aller vers « un accord acceptable par tous, un accord fort, un accord ambitieux, un accord efficace et opérationnel ».
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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