Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
MISE AU POINT
4 juin 2008

En marge de l’assemblé générale du MGER, je tiens à faire une mise au point.
Membre fondateur de cette association, je n’exerce plus aucune responsabilité en son sein. Le but en créant cette association politique était de provoquer, d’aiguillonner la politique pour que l’écologie politique ne soit pas dévoyée et qu’aux côtés d’autres partis politiques, puisse naître une véritable conscience écologique spécifiquement réunionnaise. Mais je considère que la protection de notre biodiversité ne doit souffrir d’aucun amateurisme. À aucun moment, je n’ai voulu créer de polémique vis-à-vis des "Verts", parti dont je suis issu, mais c’est seulement sur le fond des idées que je me suis confronté à mes anciens camarades. Je l’ai écrit à diverses reprises, je ne vois plus la nécessité d’un parti Vert tel qu’il existe actuellement. Si l’écologie a eu besoin de se structurer pour exister et dénoncer les atteintes irréversibles à notre planète, désormais, la majeure partie des formations de gauche a intégré la notion de défense de l’environnement. Ce qui manque, c’est une grande formation humaniste avec des résurgences régionales. Le parti Vert est en capacité à devenir cette formation comme bien d’autres, mais il recule à chaque fois l’échéance pour poursuivre dans des débats stériles. Mais on ne peut pas dire que les Verts n’ont été qu’une passade, ils ont laissé une empreinte et ont été les initiateurs de la défense de l’environnement, même si chacun se découvre comme par enchantement une fibre écolo. L’écologie politique doit se retrouver dans un vaste mouvement humaniste et bâtir un programme européen qui replacera l’Homme au centre de la nature pour que naissent les États Unis d’Europe, c’est la seule utopie pour laquelle cela vaut la peine de se battre, le reste ne sont que querelles de clochers et combats d’arrière-garde. Le visionnaire Hugo disait : « Ne soyons plus anglais, ni français, ni allemands. Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. Soyons l’humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie ».
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
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