Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Géraldine et Margaret dénoncent des propositions obscènes
28 septembre 2005

Aujourd’hui, Géraldine et Margaret de Momon Papa lé la dénoncent les pratiques d’un employé de la mairie de Saint-André pour l’obtention d’un logement.
Hier matin, "Margaret et Géraldine ont demandé aux gendarmes de Saint-André d’ouvrir une information judiciaire à l’encontre d’Ahmir Seteuron, employé à la mairie de Saint-André". Il semblerait que cet employé leur aurait proposé des conditions particulières pour obtenir un logement. "Je me suis rendue à la mairie de Saint-André et il a examiné ma demande. Puis, je le rencontre à l’occasion d’un repas pour les plus démunis. Je lui expose une nouvelle fois mes conditions de vie avec mes 3 enfants. Il les écoute et il me propose de l’accompagner dans un dancing. Il m’assure que j’aurai dans les plus brefs délais, un logement et un emploi. Je refuse catégoriquement", explique Margaret. Il semblerait que cet employé a usé du même procédé avec Géraldine. Elle vit à la Pension Pluies d’or à Saint-André. "Ahmir Seteuron me reçoit et me promet un logement, un emploi et de l’argent", explique-t-elle. "Il me demande aussi si j’ai un petit ami", conclut-elle.
Jean-Fabrice Nativel
Pour la transparence, le respect et la dignité à Saint-André
Suite aux articles parus dans la presse à propos de la manifestation aux services de l’habitat social de la commune de Saint-André, l’opposition a diffusé un communiqué sous la signature d’Éric Fruteau.
"Suite aux articles parus dans la presse du 27 septembre 2005 relatifs à la manifestation qui s’est tenue devant les services de l’habitat social de la commune de Saint André, nous tenons à réagir et à apporter notre soutien et notre solidarité la plus sincère aux personnes agressées verbalement et victimes de dérives que nous considérons d’un autre temps.
Nous tenons à informer que nous avons, par courrier, interpellé le maire à ce sujet.
De même, nous considérons que le maire (qui doit être le garant de la bonne marche des services municipaux et du respect des citoyens venant s’adresser aux services) doit prendre toutes les dispositions pour qu’à l’avenir, les relations de “droit de cuissage” ne soient plus la règle de la part de certains employés communaux se sentant apparemment bien protégés. Pour que le respect du citoyen (qu’il soit démuni ou à la recherche d’un logement) soit le plus total.
Aussi, nous trouvons surprenant que certains employés puissent se permettre d’outrepasser les directives du maire (si directives il y en avaient) en les orientant vers des logements locatifs privés appartenant à des “marchands de sommeil” bien connus de cette personne.
Nous attendons donc que :
- des excuses soient faîtes aux femmes victimes de propos indécents,
- qu’une autre politique soit mise en place en matière d’attribution et de gestion de logements sociaux à Saint-André. Une politique se faisant dans plus de transparence, de respect et de dignité."
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
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