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UN MERCENAIRE À LA RÉUNION UN SÉJOUR INQUIÉTANT

Témoignages.re / 1er mars 2008

Le combat pour la démocratie exige une vigilance accrue compte tenu des séquelles coloniales qui subsistent dans la société réunionnaise. Témoignages publie quatre pages spéciales montrant l’actualité de ce combat :

• le séjour d’un mercenaire qui soulève une série de questions
• les dérives d’une certaine presse qui piétine la dignité des Réunionnais

Injures et diffamation d’une certaine presse

Des survivances de la période coloniale

La démocratie vit par le débat. Celui-ci est d’autant plus vif que les convictions des uns et des autres sont différentes. Mais le débat a ses règles.
En premier lieu, le respect de la dignité de l’adversaire idéologique. On combat les idées de l’autre par des arguments et non par des insultes dirigées contre sa personne et sa famille.
Le respect de ces règles fondamentales devient un devoir impérieux quand sa parole est diffusée à grande échelle dans un journal. Le métier de journaliste repose sur une éthique, une déontologie.
Le fanatisme est la marque des régimes totalitaires et coloniaux qui visent à l’intimidation des esprits, à la négation de la personne. En métropole, on a l’illustration de ce comportement et de ces dérives avec le Front national.

À La Réunion, à différentes périodes de notre histoire, on a pu observer ce phénomène ; le cas le plus récent est celui d’un patron de presse qui débarque il y a quelques années pour redresser la situation d’un journal et augmenter ses ventes ; il n’hésite pas à continuer à oeuvrer dans le registre qui était le sien et qui est celui de l’extrémisme. On a ainsi les « éditos du samedi » d’un personnage qui ne recule devant aucune limite. On choisit des cibles et on tire. Pour vendre son papier, on cherche à allumer la curiosité malsaine en ciblant des personnes ! On tire tous azimuts pour afficher une soi-disant objectivité : à qui le tour la prochaine fois ? Et en fonction des objectifs politiques, reviennent certaines cibles de manière obsessionnelle. Les personnes sont réduites à l’état de caricatures stéréotypées : surnoms, référence à l’apparence physique, à l’âge, à la vie privée etc. Ce qui frappe, c’est la violence du ton qui veut blesser l’autre pour le forcer à s’engager dans une polémique sans fin. On cherche constamment l’affrontement, la guerre des mots. C’est le « people » de la haine. Lorsque les provocations ne rencontrent que le silence, on force la dose.
Par l’insulte, le mensonge, l’excès, on fait appel aux réactions primaires de l’opinion, au voyeurisme, aux bas sentiments.
Mais une différence : en métropole, le Front national est de moins en moins audible et de telles pratiques sont vouées à l’échec. À La Réunion, un certain nombre de gens, des personnalités parfois, et même des « responsables » politiques, se laissent intimider. Il est vrai que le colonialiste a besoin de gens qui acceptent sa domination, qui se soumettent à son pouvoir. La force de l’un repose sur la faiblesse de l’autre. Et souvent par lâcheté ou compromission, on accepte ces pratiques. Si certaines personnalités réunionnaises se rendent complices des pratiques d’un autre âge, elles montrent à quel niveau elles sont capables de descendre ; elles montrent aussi la soumission à laquelle on peut conduire le colonisé et tout ce qui reste à faire pour tourner définitivement la page de la colonisation. Le fait qu’une partie de la société se soit laissé terroriser par un insulteur est un sujet de réflexion sur l’état de notre société.
Mais combien de temps encore va-t-on laisser sévir des hommes qui s’érigent en directeurs de conscience, jouent les justiciers en réécrivant l’Histoire et veulent diviser les Réunionnaises et les Réunionnais ? Ce n’est pas le sectarisme et la haine qui renforceront notre cohésion sociale si fragile.
Le développement durable figure dans de nombreux programmes électoraux, sinon dans tous. Au cœur de ce développement, il y a l’affirmation de la dignité de tous et l’appel à la responsabilité de chacun et de chacune.
C’est pourquoi nous souhaitons éclairer l’opinion, pour opposer aux insultes proférées, le respect de la dignité des Réunionnais.


Il est des nôtres

Le 10 février 2008, le Front National de Reims, qui précise qu’il est « Toujours à la pointe de l’information... », signale l’arrivée de Jacques Tillier, qui doit assurer la Direction du journal local “L’UNION”.
Dans cet article dithyrambique sur le parcours de Jacques Tillier, le Front National à Reims « se félicite d’être en mesure de présenter aux Rémois, en avant première, une des nouvelles figures de la vie locale... ». Il est bien souligné qu’il fut d’abord barbouze : « après quelques années passées comme fonctionnaire de police à la Direction de la Surveillance du Territoire... » avant d’entrer à “Minute”, l’hebdomadaire du Front National. L’auteur de l’article conclut en des termes on ne peut plus clairs : « Sans complaisance, mais avec beaucoup de respect, Reims Fait Front souhaite la bienvenue dans notre ville à ce grand professionnel de l’information ».
Comme on dit populairement après une beuverie : « il est des nôtres ! ».

La morale de cette histoire ne grandit pas La Réunion : c’est que la Direction du “JIR” a servi de planque, durant de longues années, à un militant de premier plan du Front National à La Réunion dont la tâche essentielle était de vomir son anti-communisme et de tirer sur tous ! Un véritable mercenaire de la plume !



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Messages






  • Votre torchon stalinien et le Parti des Corrompus de la Réunion cesssera bientôt par la volonté du peuple Réunionnais de se moquer de nous plus longtemps. Elie HOARAU condamné en 1989 pour fraude électorale sera battu à Saint Pierre et je souhaite que les électeurs de Saint Louis renvoient Monsieur Claude à sa retraite. Il restera Le port et La possession pour en finir avec le vergésisme municipal. Lorsque ces deux bastions seront tombés ne restera plus qu’à faire descendre le gourou de sa pyramide, le fiston lui ne fera pas longtemps le poids quand à Mademoiselle Françoise, elle pourra rester à Londres et je lui propose m^me un sujet d’étude : La mémoire du vergésisme au travers des ses hauts faits dont l’assassinat d’alexis de villeneuve par qui vous savez. Il faut nettoyer la Réunion des serpents à sonnettes vergésiens qui comme l’anaconda étouffe le peuple Réunionnais et se gavent sur le dos des travailleurs. Marre de vos histoires à la con, le serpent nous savons ou il est : il a 80 piges et nous gonflent de plus en plus. Lorsque les honnêtes gens qui votent encore pour vous et cesseront de croire à vos histoires à dormir debout, le peuple Reunionnais sera libéré. Mais il ne faudra pas oublier de bouter le poissonnier de Saint André car il est votre meilleur ami et allié pour asservir les Réunionnais. j’espère qu’Eric Fruteau et Huguette Bello se soulèveront contre cette mafia insupportable et méprisable car méprisante. Arrêt prend Réunionnais pou couillon !!!!!!!!!!!!!!

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    • Monsieur le frontiste au nom fallacieux (CIMENDEF, que d’égo maldimentionné pour prendre comme pseudo notre illustre "maron") que de haine, que de mépris pour le peuple réunionnais, que de bétise débalatéré tel un grand vaza qui sait mieux que le réunionnais ce qui est bon pour lui.
      Si Témoignages de par la qualitré de ces écrits vous dérange, vous n’etes pas obligé de la lire. Si vous vous pensez comme étant un grand contributeur au développement de la Réunion, faites des propositions. Et enfin si le résultat des urnes ne vous plait pas, alors participez au débat démaocratique. Dans le cas contraire vous pouvez faire l’économie de ce temps perdu et le consacrer à réapprendre à écrire dans un language compréhensible. Car avec votre copain Tillier vous ne partagez pas seulement le regret "du bon temps des colonies" mais aussi l’amour du verbe illisible.
      Pour finir je vous rappélerais quand même que la répétition des mensonges n’en font pas des vérités.

      J’ai l’honneur de vous faire part de mon mépris le plus profond

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  • Ce n’est pas lui, cet ancien journaliste de Minute, qui avait été enlevé,séquestré et torturé par l’assassin Mesrine du côté de Fontainebleau ?

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